La France a paniqué à l'idée de perdre Mistral. L'UE s'appuie déjà sur OpenAI.
Paris a passé une journée à craindre qu'une entreprise de la Silicon Valley ne rachète son champion de l'IA, ce que Mistral a démenti. Pendant ce temps, la propre agence de cybersécurité de Bruxelles avait déjà soumis du code de l'UE à une analyse de sécurité via un modèle américain, et personne n'en a fait la remarque. Il s'agit dans les deux cas de la même dépendance, observée à deux niveaux différents.

